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★ La Veste Noire ★

Carton début "La Veste Noire"
© Let It Shine

Delphine a un univers à elle. Déjà son pseudo de photographe est inspiré des récits les plus fous. Cette photographe évolue entre volutes, robes blanches, ballons colorés et confettis.
C’est une bloggeuse mode et voyages de talent et cela faisait un moment que je souhaitais que nos univers se rejoignent.

Je suis allée à sa rencontre avec un story-board très inspiré d’une pub Instagram sur la page de Ralph Lauren.

J’allais la faire passer de l’autre côté de l’objectif. Elle a sorti ses plus belles tenues.
Nous avons arrêté notre choix sur quelque chose de classe mais pas sérieux.
Et nous avons passé une après-midi qui nous ramenait quelques années en arrière quand plus d’une adolescentes prennent la pose face à l’objectif de sa copine pour reproduire les photos de ses stars préférées.
L’ambiance était à la rigolade et à la recherche de l’image parfaite.
Du beau, du beau, du beau !!!

Le film eu un franc succès sur les réseaux sociaux. Il nous en a inspiré d’autres.
Notre collaboration semble n’en être qu’à ses débuts ce qui me ravit.

Stay tuned !

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★ Mon Petit Balcon ★

Carton début film de présentation de la boite d'accessoires de jardinage de Mon Petit Balcon
©Let It Shine

Encore une rencontre BGE PariF me direz-vous, mais je ne vous mentais pas quand je vous disais qu’il y, y avait un paquet de gens à rencontrer et avec lesquels collaborer.

J’ai rencontré Anaïs car elle faisait partie de ma promotion et sa discrétion associé à son sens aigu de la formule m’ont tout de suite plu.

Anaïs est la fondatrice du blog Mon Petit Balcon, elle y donne des conseils de jardinage aux citadins. Si vous ne connaissez pas encore, je vous conseille d’aller y jeter un oeil ;).
Cette habitante de Nanterre avait elle-même essuyer quelques échecs botaniques et s’était penché sur la question. C’était ensuite devenu une passion et elle avait lancé son blog qui devint rapidement un succés.

Lorsque je l’ai rencontré Anaïs organisait le lancement d’une boite d’accessoires à proposer à ses « followers » et elle m’avait approché pour me parler de son projet et du film qu’elle aurait souhaité réaliser pour illustrer son lancement.

Elle m’a fait suivre le film d’une entreprise familiale qui fabrique du thé. Le film était charmant, il racontait l’histoire de cette famille et comment ils en étaient arrivés à créer leur propre thé. L’image était belle et léchée. Le film avait bénéficié de moyens qu’elle n’avait pas mais nous étions pleine d’idées et nous étions bien décidé à les mettre en œuvre.

Ce projet fut un projet de longue haleine, le film devait sortir pour Noël, mais le planning de lancement de la société d’Anaïs fut plus long que prévu et nous avons donc visé le printemps suivant.
Entre temps, elle s’occupait en parallèle à son lancement, de trouver un lieu (et quel lieu, nous étions dans l’appartement rêvé dont les murs étaient parés de papier peint à impression végétale) ainsi que des voix off.

Nous avons validé le story-board, la voix-off principale au café de nos rencontres de pré-production La Passerelle et avons commencé l’organisation à proprement parler du tournage.

Nous avons tourné en deux jours, le lieu nous a permis de réaliser le plan final auquel Anaïs tenait. Elle souhaitant que la caméra s’envole dans le ciel en quittant le salon, petit hic, nous n’avions ni drône, ni grue… Mais un immeuble en vis à vis avec un toit terrasse nous a laissé tout le loisir de créer l’illusion. Le tournage a eu son lot d’imprévus que nous avons su tourner à notre avantage.
Il nous a fallu un jour supplémentaire de tournage afin de refaire quelques inserts (des plans de coupe) et la prise son de la seconde voix off qui n’avait pu se libérer auparavant.

Le film était fin prêt. Anaïs pouvait le publier et lancer la commercialisation de sa fameuse boite d’accessoires grâce à un joli conte de sa création que j’ai mis en image.

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★ Mode – Saudade de Paris ★

Logo Saudade de Paris
©Saudade de Paris

Après la Veste noire, j’ai eu envie de creuser un peu dans le monde de la création de mode.

J’avais eu la chance de croiser le chemin de Jonathan et Vilson, les fondateurs de Saudade de Paris lors de mon passage en couveuse à la BGE PariF et nous avions déjà bien accroché. Ils sont drôles, ils sont bienveillants et ils ont une allure de dingue !!!

C’est assez naturellement que je les ai contacté afin de leur proposer un story-board qu’ils m’avaient inspiré.

Je les retrouvais dans leur pop-up store, rue de Grenelle à Paris, dans un univers zen et chaleureux. J’y rencontrais le troisième membre de la marque, le jeune Smoothie et autour d’une tasse de thé et d’un biscuit, je leur dévoilais mes dessins.

Leur univers étant centré à Paris et autour du fait main, j’avais établi mon film dans leur atelier. Apparemment, j’avais vu juste, ils manquaient d’images dans l’atelier.

Nous avons commencé à parler organisation et c’était parti ! Quelques semaines plus tard, nous tournions dans un bel appartement typiquement parisien.

Dans une ambiance de vacances, de rires et de folle création avec un fond de fado, nous avons réalisé de la façon la plus harmonieuse, un film qui alliait mes idées mais aussi et surtout les leurs, qu’ils avaient eu le temps de murir depuis notre dernière entrevue.

Vous aurez la chance de découvrir très bientôt le résultat de cette superbe collaboration.

Longue vie aux Saudade de Paris !!!

Ma vidéo en 16/9 ou en 4/3 ? Quel format choisir ?

Les deux standards de ratios d’aspect (le ratio de largeur à la hauteur) pour la vidéo commerciale et grand public, sont le  16 × 9 – qui est la nouvelle norme pour la vidéo haute définition et le 4 × 3 – qui est la vieille norme pour la télévision. Vient ensuite Le Cinémascope, qui est la norme de cinéma est 21 × 9.

Vous commencerez à voir que tous les nouvelles émissions et autres vidéos diffusées à la télévision sont enregistrées de façon à être adaptées à la nouvelle norme en 16/9. Les nouveaux moniteurs informatiques sont maintenant conforment au format 16×9. YouTube – qui reste un indicateur de tendance pour l’industrie vidéo en ligne – s’est lui aussi adapté à cette nouvelle norme en 16/9.

La majorité de nouvelle vidéo commerciale et grand public sont tournées au format 16 × 9 . Le format  4 × 3 commençant à “dater”. Vous voyez toujours beaucoup de vidéos d’entreprise en 4/3- c’est parce que les vidéos sont avec des appareils photos ou caméras de ce format là ou que l’entreprise a décidé de maintenir une certaine cohérence dans ses contenus vidéos ou encore pour s’adapter à un lecteur pré-programmé en 4/3.

16/9 étant le nouveau standard. Je vous recommanderai, là où cela vous est possible, de tourner votre vidéo d’entreprise en 16/9.

 

Librement adapté de l’article du blog www.onemarketmedia.com de Jimmy Fox.

La “Check List” de votre planning de pré-production – 11 étapes pour un projet à succès

“Essayons vraiment d’y penser avant de démarrer !” est certainement le meilleur conseil que vous puissiez un jour recevoir en affaires. Bien trop de productions vidéo démarrent à mi parcours du projet – avec une idée “cool”. Une mauvaise idée. Une idée qui mène sur la mauvaise voie ou pire que tout, pas d’idée du tout. Si vous n’avez pas pris le temps de préparer correctement votre vidéo, cela échouera probablement. Par “échouer”, je veux dire échouer à atteindre un quelconque objectif commercial (“Etre présent sur votre site” n’est pas le signe d’un objectif commercial atteint).

Il y a plein de différents types de vidéos que vous pouvez créer pour promouvoir votre activité et il y a beaucoup de facteurs et de coûts qui sont engendrés par la production d’une vidéo. Cet article a été crée pour permettre au lecteur d’avoir autant un outil de planning d’une production vidéo, qu’une vue d’ensemble de tous les éléments et activités annexes associés à la création d’une vidéo d’entreprise. Votre vidéo ne nécessitera pas forcément chacune des étapes décrites ci-dessous. En fait, certains projets (enregistrer un expert de la présentation télé pour du coaching par exemple) peuvent être assez répétitives et ne nécessiteront que certaines des étapes. Cela veut dire, que le succès de votre projet vidéo sera largement déterminé par le temps et les efforts que vous aurez correctement plannifiés pour le mener à bien. Si vous n’avez pas une idée précise et un plan solide de tournage en place, peu importe le nombre d’expertise et d’expert rassemblés en production ou en post-production rien ne sauvera votre projet. Réfléchissez aux instructions suivantes avant de démarrer votre prochain projet vidéo:

Check-List d’un planning de pré-production

Le défi avec cette phase de la production d’une vidéo, c’est qu’alors que c’est la phase la plus importante de la production d’une vidéo, c’est également la plus difficile à justifier en terme de tarifs. Il est relativement plus aisé de chiffrer l’équipe, le matériel et le temps de montage, mais combien une idée vaut-elle  ? (Beaucoup, il semblerait)… et qui veut payer pour un “planning”? Si vous souhaitez que projet vidéo réussisse, prenez le temps de considérer les étapes critiques qui composent l’étape dite de “pré-production”:

1 – Définissez vos objectifs commerciaux. A quoi souhaitez-vous que votre video vous serve ? A augmenter votre visibilité ? A diriger le trafic vers une landing page ? A motiver vos client à acheter vos produits ? A influencer les personnes clefs de votre industrie ? A valoriser le fait que votre entreprise a une conscience environnementale ? A clairement vous différencier de vos concurrents ? A économiser des frais de transports pour vos ventes ? Pour qu’une nouvelle cible d’audience soit sensibilisée aux  problématiques que rencontre votre industrie ? Pour accompagner des prospects sur le chemin que vous souhaitez lui faire découvrir ? Cette liste est sans fin mais chaque objectif commercial devrait être associé à une action mesurable. Si vous ne pouvez pas clairement lister vos objectifs commerciaux, vous êtes clairement en train de perdre votre temps et votre argent. “Avoir une vidéo sur mon site” ou “je suis le rythme de mes concurrents” n’est pas un objectif commercial. Déterminer un objectif commercial, vous permet de vous concentrer sur les dépenses. Le manque de préparation est la raison principale des échecs en production vidéo.

Répondez à cette question: Que souhaitez-vous qu’il se passe lorsque les gens auront fini de regarder votre vidéo ?

2 – Définissez votre audience. Le marketing est la façon de transmettre la valeur de votre produit ou de votre service à une audience spécifique. A moins que vous ne soyez Google ou l’Eglise Catholique (il subsiste des rumeurs mais elles restent infondées.), vous avez probablement une audience restreinte et bien définie qui est intéressée par les avantages de votre produit ou de votre service. Vous devez savoir qui sont vos clients et vos prospects et différencier votre message en fonction de cette audience spécifique. Cette étape demande un certain degré de recherches. Plus les recherches sont restreintes plus vous avez des chances d’y arriver car vous pourrez transmettre un message à une audience qui est intéressée. Quelle est la démographie et les habitudes de votre audience cible ? Quels sont ses besoins ? Ses préférences ?

Répondez à cette question: Qu’est-ce qui intéresse cette audience et comment vos produits ou services peuvent y être reliés ?

3 – Développer votre message. (Nous ne sommes toujours pas “créatifs”, cela va venir…). Par “message”, j’entends quelles sont les idées, les thèmes sur lesquels vous avez besoin de communiquer. Idéalement, il n’y a qu’un message principal mais si vous avez des intentions internationales en tête pour votre vidéo alors vous souhaiterez très certainement inclure deux ou trois messages clefs. Quelles sont les choses que vous avez besoin de dire à votre audience et dans lesquelles ils pourront se projeter ainsi que comprennent et se rappellent après avoir regardé votre vidéo. Evidemment, plus vous incluez de messages, le moins votre audience sera apte à comprendre et se souvenir d’aucun d’entre eux.

Répondez à cette question ? Quel problème spécifique est-ce que j’essaie de résoudre et comment je communique sur ma solution à ce problème ?

4 – Quel est votre budget ? Ce sujet, plus que n’importe lequel, est sujet à débat. Comment pouvez-vous déterminer un budget avant même d’avoir une idée ? Ou inversement, comment pourrez-vous ne serait-ce que songer à une idée sans le moindre budget en vue ? (“Ok, imaginez ceci… un million de peluches multicolores en train de courir après J-Lo, dans les embouteillages au milieu de  Time Square. aux heures de pointes..”). Vous aurez probablement à faire quelques recherches au préalable, si vous n’avez aucune expérience en production vidéo, mais à la fin de la journée, vous, ou quelqu’un à qui vous associer, aura le budget pour votre projet vidéo. Il y a peu d’intérêt à discuter projet vidéo avec quiconque si vous ne pouvez communiquer un budget. Si vous n’êtes pas familiarisé avec les coûts de production vidéo, vous pouvez commencer ici en guise premières références.

Répondez à cette question ? Trouvez une vidéo qui ressemble à ce que vous souhaiteriez réaliser et demandez à des entreprises de productions vidéo: Qu’est-ce qu’une vidéo comme celle-ci coûterait ?”

5 – Plannifiez la distribution. Bien que la promotion et la distribution soient hors sujet dans cet article, il est important de comprendre qu’il faut plannifier votre distribution avant même de la créer. Où, comment et pourquoi les gens regarderont-ils votre vidéo ? Connaître les réponses à ces questions, vous aidera à déterminer les réponses aux prochaines étapes de la production. Une audience est très différente d’un portail professionnel , d’une personne regardant votre vidéo sur son smartphone. Il n’y a pas vraiment d’intérêt à créer une vidéo si vous n’avez pas de plan pour que les gens la voient. Mettre votre vidéo en haut sur votre site permettra ou non de “déplacer le curseur”. Mais si l’entreprise à laquelle vous vous êtes adressé, ne sait pas répondre à cette question, je vous suggère de prendre un second avis.

Répondez à cette question ? Comment allez-vous faire pour que les gens regardent votre vidéo ?

6 – Concept – Quelle est la idée principale ? Souvent (spécialement en publicité télé) les projets vidéos démarrent en concepts à la recherche de buts. (“Imaginez une vidéo avec d’incroyables bébés en rollers portant des couches, c’est sûr, quelqu’un va en vouloir !!!!”). Je suppose que si votre concept est assez marquant alors vous pouvez ajouter votre logo sur à peu près de n’importe quelle idée et avoir une campagne vidéo qui fonctionne, mais l’exécution de la plupart des idées ingénieuses  n’atteint jamais les espérances enthousiastes imaginées à la conception.  Ainsi … en gardant les pieds sur Terre, la grande majorité des concepts de production vidéo sont influencés  par des impératifs pratiques et créatifs. “Le concept” ou “l’idée” peuvent être aussi simples que “déplaçons le PDG de derrière son grand bureau et montrons-le parlant en vrai,  aux clients” ou cela peut être aussi complexe ou grandiose que votre imagination et budget le permettent. Dans tous les cas, c’est là où la valeur est vraiment créée. Personne ne doit se souvenir de qui venait l’idée, cela invite à l’émulation autour de la marque sur un évènement unique et les filmer en train d’en parler pourrait aussi être la “grande idée”, responsable d’une hausse des taux d’inscriptions sur votre site.  Malheureusement, il est très difficile de chiffrer des idées alors elles sont bien souvent emballées dans les coûts d’exécution.

Répondez à cette question: Quelle est l’idée de votre vidéo ?

7 – Traitement et Story Board. Votre concept ou idée est l’idée d’ensemble de la vidéo. Un “traitement” est un résumé de comment cette idée va être réalisée. Sur de gros projets, le traitement est habituellement d’une page du résumé de votre idée qui va souligner le style de la vidéo et les outils audiovisuels qui seront utilisés pour communiquer votre message clef. A partir de là, pour mieux se rendre compte du concept, vous devrez détailler la vidéo scène par scène (traditionnellement). Pour ce faire, un “storyboard” est crée pour mettre en avant les différentes sections de votre vidéo. Le storyboard emmène votre concept ou idée et réfléchit à des choses telles que: utiliserez-vous une voix off pour illustrer ce qui est montré; utiliserez-vous de l’animation; souhaiterez-vous employer des comédiens, si oui, lesquels et combien; désirez-vous utiliser de la musique pour poser une ambiance ou maintenir une certaine distance; quels seront les lieux filmés; etc. C’est l’étape où vous déterminez le style, le rythme, la durée (voire plus sur le sujet plus bas) et la structure de votre vidéo. Le storyboard est la manifestation physique du traitement. Il décompose votre vidéo en trois composantes clefs: 1. Script / Narration – qu’est-ce qui y est raconté, par qui – à l’écran ou en off. 2. Qu’est-ce qui est montré à l’écran – où l’action se situe-t-elle et qui ou quoi est dans chaque scène. 3. Quels sont les autres éléments (logo, texte, animations, music track, sound effects, etc.) dont vous aurez besoin pour illustrer ce qui sera dit et montré. Même si vous ne planifiez pas d’avoir un storyboard détaillé (un conseil, vous devriez…), c’est toujours un exercice enrichissant d’écrire la structure de votre vidéo. Cela vous permet de penser à travers votre vidéo d’une façon logique et vous permet de partager cette vision avec les autres. C’est également un outil particulièrement utile pour la responsabilisation de chacun. Vous ne pourrez pas vous étonner auprès de la maison de production, une fois que la vidéo sera terminée: “Pourquoi quelque chose n’était pas inclus pendant le tournage ? “, si cela n’était pas inscrit dans le storyboard. Un storyboard bien écrit maintient chacun dans un engagement responsable. 

Répondez à la question: Quelle est la liste des détails qui doivent être inclus dans cette vidéo ?

8 – Durée de la vidéo. Le plus court est le mieux, mais plus court est aussi le plus difficile. Plus court semble risqué car vous devrez nécessairement mettre des choses de côté et délivrer votre message en vous concentrant sur un petit nombre d’idées clefs. C’est compliqué à faire. Mais étant donné que la capacité d’attention est toujours en déclin, “plus court” devrait définitivement être le but. “Plus court” est un guide et non une règle. Si vous réalisez une vidéo de démonstration de produit, une vidéo de coaching ou quelque chose d’autre destiné à  quelqu’un qui de très avancé sur le cycle d’achat – alors ces audiences pourraient bien en vouloir plus, plus de détails. La durée de votre vidéo alors dépend vraiment de la motivation de vos spectateurs. Une bonne règle pour obtenir plus de “like” et autres “coeur” (qui ciblent l’audience qui est déjà informée et intéressée par vos produits ou services), les vidéos y durent entre une et deux minutes. Votre vidéo a besoin d’être succincte,  elle doit inclure des informations ciblées, pertinentes et il vaudrait mieux que ce soit intéressant.

Répondez à la question: De combien de temps avez-vous besoin pour allez droit au message de votre vidéo ?

9 – Approbation. Qui a envie de rentrer dans un processus d’approbation ? Quelle est leur engagement et ont-ils un avis et quel qu’il soit,  devrait-il être communiqué à l’avance ? C’est devenu encore plus important dans les grosses entreprises. Si vous ne prenez pas le temps de faire circuler le storyboard et l’emploi du temps aux personnes impliquées dans l’approbation de la vidéo, vous pourriez être confronté à un choc quand ils vous diront que vous avez mis quelque chose de côté ou êtes passé à côté de quelque chose d’important, que vous n’avez pas représenté le matériel comme ils l’auraient souhaité… Chaque vidéo d’entreprise devrait, avant toute diffusion, être d’abord envoyée à au  moins un collègue accompagnée de la question “Que penses-tu de ça ?”. Pourquoi ne pas agir de la même façon avec le storyboard ?

Répondez à la question: Qui a besoin d’approuver la vidéo et où pouvons-nous les inclure dans le processus ?

10 – Les rendez-vous de pré-production. La taille et la portée du travail vont déterminer le nombre de vos rendez-vous ainsi que le nombre de personnes impliquées dans le processus de pré-production vidéo. Sur de grands projets conceptuels, nous facilitons parfois ces histoires de réunions en les organisant avec le plus grand nombre de personnes associées au projet afin de s’assurer que nous obtenions tous les points de vue et être  les plus pertinents sur le projet. Ce processus s’est avéré inestimable dans la découverte d’histoires et des référence que personne d’autre n’aurait su ou n’aurait réalisé. Sur de plus petits projets, un dossier de production vidéo simple peut être suffisant pour faire une estimation et commencer le processus de planification – particulièrement si une bonne relation de client/fournisseur existe déjà. Mieux est la collaboration, mieux est le résultat.

Répondez à la question: Quels points de vue auraient vraiment de la valeur dans le processus de planification ?

11 – Emploi du temps et planning de production. Les tournages, même les plus petits, sont des défis de logistiques. Il y a un nombre incalculable d’imprévus dans la production vidéo et par conséquent, il y a un nombre incalculable de choses qui peuvent aller mal (il y a toujours quelque chose…). Le planning de pré-production va miniser les risques associés à votre projet. Certaines choses sont à étudier en amont avant que les types aux caméras n’arrivent:

Les Repérages de lieux de tournage – Où allez-vous tourner et quels sont les problématiques liées au lieu ? Y a-t-il de la lumière, du matériel de prise de son ou encore d’autres problèmes logistiques que vous aurez à résoudre. Une visite de pré-production des lieux et des discussions sur place avec la maintenance et l’équipe de sécurité seront nécessaires.

Les Autorisations – Avez-vous les autorisations nécessaires pour filmer, des autorisations ou des décharges concernant les personnes qui apparaîtront dans la vidéo, des assurances spécialisées, des autorisations de stationnement pour l’équipe et son matériel, etc.

L’Equipe – Qui est votre équipe de production ? A la caméra, au son, aux lumières, à la réalisation, les assistants de production, les techniciens spécialisés, l’opérateur de prompteur ? Quand est-ce que le tournage démarre et de combien de temps dispose l’ensemble de l’équipe pour être fin prête ?

Le Matériel – De quel type et de combien de caméra avez-vous besoin ? Qu’avez-vous en secours si quelque chose ne devait pas fonctionner ? Disposez-vous de toutes les lumières nécessaires, les objectifs adaptés, le matériel de prise de son, les sliders, les réflecteurs, les outils, le bloc électro, etc. est-ce que tout est bien nécessaire ? Avez-vous besoin d’équipements spéciaux, ou d’autorisations, ou de produits supplémentaire pour le tournage.

Les Comédiens ou présentateur – Qui apparaît à la caméra ? Sont-ils préparés à être face à une caméra ? Ont-ils répété leur texte ou utiliseront-ils un prompteur. Quand vont-ils arriver ? Que vont-ils porter ? Veulent-ils / Ont-ils besoin d’un coiffeur et d’une maquilleuse ? Ont-ils du temps à consacrer au tournage ? (la réponse ici est toujours “oui”, “ooui” ! …)

La Météo – Tournez-vous en extérieur ? Que se passe-t-il si il pleut, neige, arrive un ouragan ? Avez-vous des dates alternatives ?

Emploi du temps – Est-ce ue votre storyboard dispose d’un emploi du temps et d’une liste des plans qui permette à chacun de savoir quand il doit arriver et combien de temps dure chaque scène ou chaque tournage ?

Si vous vous préparez correctement sur chacune de ces étapes et que vous prenez le temps de bien verrouiller votre plan  de tournage, vous aurez plus de chances de réussir votre prochaine production vidéo.

 

Librement adapté du blog One Market Media de Jimm Fox

 

 

 

Les cinq règles d’or de production vidéo d’entreprise

1. Définir (puis affinez ensuite) votre audience d’abord.
Le marketing, c’est du positionnement et la communication de votre valeur unique à une audience très spécifique. Votre produit ou service ne séduiront pas tout le monde. En fait il ne séduira probablement pas beaucoup de personnes du tout. Vous devez assurer que vous délivrez un message qui est adapté aux préoccupations spécifiques d’une audience très bien définie. Cela semble risqué parce que si vous rétrécissez le centre de votre message vous devez laisser la substance à l’écart. 

Exemple : One Market Media a achevé un projet vidéo pour des Reines l’Université pour promouvoir leur Centre d’Étude International en Angleterre. Nous avons passé beaucoup de temps avec le client pour définir l’audience et ensuite nous avons affiné les messages clés en créant deux vidéos séparées : 1. (Le Plus Mauvais Centre d’Étude International) qui visait les parents et incluait des informations de programme fournies par les professeurs au Centre et 2. (Un jour dans la Vie du Plus Mauvais Centre d’Étude International) qui visait les étudiants et incluait les perspectives de deux étudiants entrant à l’université.

 

2. Dire à une grande histoire qui créée une connexion émotionnelle.
Notre esprit conscient voudrait que nous croyions que nous prenons des décisions raisonnables. Notre esprit subconscient s’y connait mieux. Pratiquement toutes les décisions d’achat sont mues par les émotions. Votre lubrifiant peut être 23 % plus visqueux que vos concurrents, mais le fait que les  pompiers locaux l’utilisent,  il va être l’idée qui touchent les gens et dont ils se rappellent. La plupart des productions vidéo d’entreprise sont aujourd’hui les récitations de faits, des caractéristiques et des avantages.  La plupart des spectateurs n’arrivent jamais à la fin de ces vidéos. Si vous voulez que votre spectateur observe et se rappelle de votre message alors vous devez vous connecter avec eux sur un niveau émotionnel.
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Exemple : Jamie Leal est un orateur public, un entraîneur d’affaires et un entrepreneur. Il est aussi un grand conteur. Il nous a coontacté pour développer une vidéo promotionnelle qui l’aiderait à s’établir dans le marché Nord-américain. Après une brève réunion avec Jamie, il était clair que son succès n’a pas provenu juste de ce qu’il fait. Le succès de Jamie a été réalisé en grande partie à cause de qui il est. Après cette Épiphanie la structure de la vidéo était plutôt simple – allumer la caméra et laisser Jamie raconter son histoire. Aucune frénésie, aucun positionnement intelligent, aucune caractéristique et avantage, juste Jamie … étant Jamie.

3. Montrer-moi, ne me dites pas. La Vidéo est de loin,  la tactique de marketing la plus rapide parce qu’il informe et persuade mieux qu’un autre type médiatique. La Vidéo est une expérience viscérale qui engage l’audience tant visuellement qu’oralement. Pourquoi expliquent juste comment votre produit fonctionne quand vous pouvez en réalité montrer l’utilisation qu’en font les gens et le bénéfice de ce produit ? La Vidéo gagne la popularité parce que c’est les meilleurs moyens de transmettre beaucoup d’informations rapidement à une audience dont l’attention fait défaut. La Vidéo est particulièrement efficace quand vous devez présenter les avantages plus intangibles d’un produit. Imaginez essayer de promouvoir un parfum seulement sur les mérites de ce parfum particulier. Vous ne pourriez pas. Vous vendez le parfum en créant les images qui suggèrent “la promesse” de ce parfum.

Exemple: Il n’y a aucune vente plus ambitieux aujourd’hui que l’immobilier de luxe. Nous développons des vidéos promotionnelles pour des propriétés portant sur plusieurs millions de dollars. Quand vous vendez des maisons de luxe vous vendez plus que les justes caractéristiques et une adresse, vous vendez un style de vie. Pour présenter ce style de vie vous devez inclure les gens et vous devez raconter une histoire. Les compléments vidéo (ne remplacent pas) les outils marketing immobiliers traditionnels en présentant un style de vie (et pas seulement les caractéristiques) associé à la maison.

4. Votre client est le centre, pas vous.
Votre client veut savoir comment vous pouvez leur résoudre leurs problèmes – c’est ce qui compte. Ils ne se soucient pas vraiment beaucoup de votre histoire ou vos processus. Et pourtant la grande majorité de vidéos d’entreprise aujourd’hui n’est toujours pas écrite du point du vue du client. La plupart des entreprises continuent à créer des vidéos qui parlent d’eux. Vous devriez vous mettre à la place de votre client. De quoi se soucient-ils? Quels sont leurs problèmes? Placez alors votre entreprise comme la solution évidente et unique de ces problèmes spécifiques. Donnez aux gens observant votre vidéo quelque chose qui les concerne, quelque chose qui leur permette de se projetter dans votre vidéo .

Exemple: Nous avons développé une vidéo promotionnelle pour une agence Immobilière locale qui a démarré de but en blanc en nous posant la question “Comment faites-vous pour choisir une agence immobilière ? ” Nous avons raconté cette histoire (une histoire qui comprenait une fin…. une début, un milieu et une fin) du point de vue d’un client potentiel.

5. Partagez ce en quoi vous croyez, pas seulement ce que vous faites.
Il y a quatorze ans, le Manifeste Cluetrain nous a dit que “les marchés sont des conversations” et a expliqué comment Internet change fondamentalement la façon dont  les gens interagissent dans les affaires. (Par coïncidence, ceci est arrivé en même temps que quand Seth Godin a sorti son opus marketing “le Marketing de Permission “). Aujourd’hui, on s’attend à un haut niveau de transparence dans les affaires. Ceci est nouveau pour la plupart des entreprises. Obtenir l’attention des gens n’est que la première étape. D’un certaine façon, au cours du parcours vous serez obligé de faire des concessions et d’abandonner un peu de ce qui fait que vous êtes vous. En quoi croyez-vous ? Quelles sont vos valeurs fondamentales ? Pourquoi devrais-je me soucier de vous quand j’ai un nombre énorme d’options non différenciées devant moi ? Ceci n’a jamais vraiment eu l’habitude de compter. Aujourd’hui si.

Exemple : Nous avons développé une vidéo promotionnelle pour une organisation essayant d’affecter des changements fondamentaux dans notre façon de penser et d’agir. Leur but est ambitieux – pour essayer de ralentir notre consommation croissante de combustibles fossiles. Les croyances conduisent tout le comportement. Le partage de nos croyances est la meilleure façon de rassembler et de marcher avec des individus semblablement disposés.

Y a-t-il d’autres “règles” que vous devriez considérer (d’or sinon à quoi bon ?)

“Incluez un appel à l’action dans votre vidéo “; ” assurez-vous que vous employez des pratiques SEO intelligentes et efficaces dans la désignation, le placement et la promotion votre vidéo”; et “la Distribution est tout”  est toute la tactique intelligente pour s’assurer que l’audience ciblée a vu votre vidéo. En ai-je manqué un ?

 

 

Cet article est librement inspiré du blog One Market Media de Jimm Fox.

Quelques tuyaux pour avoir une vidéo “potable” sur les réseaux sociaux

Après plusieurs appels à l’aide de différents bloggueurs paniqués, j’ai décidé de vous livrer ici quelques tuyaux de base pour obtenir une vidéo “potable” sur les réseaux sociaux, pour ce qui est du contenu, cela ne regarde que vous, il s’agit de votre personnalité et plus de technique.

  1. Le Cadre – J’essaie d’avoir un plan droit, que je filme un objet ou que je me filme. Sauf exception et effet voulu, la plongée n’est pas avantageuse, elle a tendance à tasser. Préférez un plan de face ou de 3/4 profil. Si vous n’avez pas de pied, un tabouret ou une pile de bouquins feront avec des cales feront l’affaire 🙂
  2. Où – Souvent la réponse est “chez moi”. Veillez donc à débarrasser le champs de tout ce qui est inesthétique tel que la pile de linge sale (qu’on ne voit plus, depuis le temps qu’elle est là…), les objets en plastiques (bassine, cintre, pinces à linge – à moins que ces derniers ne soient vraiment rigolos, on oublie), la vaisselle entassée dans l’évier, etc. Un cadre plus serré ou un peu de rangement et quelques accessoires ou encore un fond uni feront l’affaire.
  3. Lumière – Point hyper important mais qui sans budget est difficile à maîtriser. Evitez absolument les contres jour (vous de dos à une fenêtre – ou autre source de lumière utilisée – la caméra face à vous). On ne vous verra pas ou on ne verra pas l’objet/l’action que vous essayez de mettre en valeur. Evitez aussi les halogènes qui ont tendance à créer une lumière jaune vraiment pas jolie. Le mieux: la lumière du jour; à Paris: les petits panneaux à L.E.D.
  4. Filmer au smartphone – Pas de soucis, mais selon ce que vous souhaitez avoir comme résultat ? Un format carré ou un format 16/9 ? Vous devrez veillez au sens dans lequel vous orientez votre smartphone.
  5. Un film se pense en amont – On prépare ce que l’on a à dire/montrer. On crée l’atmosphère, le décor/ les lumières. On soigne le cadre et enfin, on essaie de penser en amont au montage et à ses contraintes en terme de limites de corrections des cadres, des lumières et du format d’enregistrement de la vidéo.

Sur ce, bonnes vidéos à tous ! Partagez les liens vers vos créations en commentaires, nous irons y jeter un oeil avec curiosité !

Zelda Laffitau

Quels secteurs peuvent être valorisés par la vidéo ?

4 vignettes de métiers valorisables par la vidéo
©Let It Shine

Je serai tentée de vous répondre: TOUS !

La vidéo servira autant un discours que des détails visuels. Selon ce que vous voudrez mettre en valeur, les plans seront différents mais au final, la vidéo servira le même dessein: permettre un voyage dans votre univers quel qu’il soit.

Les gens ont de plus en plus besoin de voir avant utilisation, la vidéo est une solution ludique, esthétique et bien souvent pertinente de répondre à ce besoin.

Voici donc quelques exemples de métiers dont les savoir-faire peuvent tout à fait être valorisés par la vidéo (cette liste est non exhaustive):

Boulangerie: Votre façon à vous de façonner vos pains et viennoiseries. Les produits que vous utilisez, votre rapport à votre métier, au pain… Vos mains en plein travail, la farine qui s’envole, le pain qui brunit, la croute croquante et la mie fondante. Autant d’images qui vous permettent de faire saliver nos papilles et d’en savoir plus sur vous et sur votre boulangerie.

Menuiserie: Ces gestes précis et minutieux qui vous différencient d’un poseur de meubles (sans jugement aucun, ce sont simplement deux métiers différents – la pose du meuble doit elle aussi être très intéressante à valoriser par la vidéo 😀 ). Le soin que vous portez aux finitions, vos délais de réalisation. Tous ces petits détails qui feront qu’on vous choisira vous plutôt qu’un autre, à travers de ce que vous véhiculer dans votre approche du  métier.

Mode: Des petites mains à l’ouvrage, le choix des tissus, les nombreuses étapes avant de sortir une pièce et ainsi la démonstration du temps passé et sa valorisation ainsi que celle de votre sens du détail, des coupes et des formes.

Restauration / Bar: Une façon “carte postale” d’inviter les gens à en découvrir plus sur votre lieu. A faire partager l’ambiance mais aussi vos spécialités. Une envie de pousser la porte et d’en savoir plus.

Musicien/ Comédien: La vidéo vous permet tout d’abord d’avoir du contenu, des choses à montrer. Dans le cadre de démarches, telles que recherches d’un producteur, d’une salle ou que sais-je encore ? Une vidéo est une première démonstration de vos talents scéniques.

Scolaire: La vidéo vous permet de réunir autour d’ateliers découvertes, petits et grands. Vous leur permettez ainsi d’accéder à une autre forme d’expression qui est de plus en plus accessible. Elle permet également de valoriser vos actions pédagogiques pour des demandes de subventions etc.

Société de services: Quelque soit le secteur, une vidéo ludique et esthétique de votre société présentant clairement vos services et contacts mais également à travers le langage des images et d’un scénario personnalisé: vos valeurs.

Je pourrai ainsi continuer sur des pages et des pages, mais ce qu’il faut retenir c’est que les images ont un langage à elles et qu’elles permettent de transmettre des messages en plus de tout ce que vous pourrez dire ou afficher dans votre vidéo. Que plus qu’un message sur votre offres et la façon de vous joindre, elles vous permettent de transmettre vos valeurs. La vidéo permet de montrer ce qui vous porte.  Et c’est à cela que vos clients sont de plus en plus sensibles. Nous avons tous besoin de renouer avec des relations professionnelles de confiance.

Toutes les histoires sont intéressantes ! Et elles valent toutes le coup d’être filmées !

Après, il s’agit de bien les diffuser, mais ça, c’est un autre post ;).

Zelda Laffitau – 20/2/18

Combien coûte une vidéo d’entreprise ? 29 facteurs (chiffrés) qui affectent le budget d’une vidéo d’entreprise.

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©onemediamarket.com

Une vidéo d’entreprise coûte autant que ce que votre budget vous permet.

Vous pouvez emprunter un Iphone, tourner quelques vidéo et les télécharger sur Youtube – et tout ceci gratuitement. Ou vous pouvez embaucher James Cameron pour écrire, produire et réaliser votre vidéo et votre budget sera aux alentours du demi million de dollars en incluant la partie marketing et les acomptes dus au secteur (en Amérique, il y a des droits à payer aux syndicats représentants les différents métiers de l’industrie du cinéma). Les deux options ont pour résultat une vidéo terminée mais vous aurez probablement besoin de lunettes 3D pour regarder l’option la plus chère.

La bonne nouvelle pour les entreprises cherchant à embaucher une société de productions de vidéos d’entreprises, est que nombreux sont les facteurs qui affectaient le coût d’une vidéo qui ont chuté depuis les dernières années. Certaines de façons drastique. Partant du principe que vous trouverez une entreprise qui fait du bon boulot (au fait, c’est une étape critique – si l’entreprise ne fait pas du bon travail, cela ne vaut pas la peine de la payer pour quoi que ce soit), la première question à laquelle vous devez pouvoir répondre est “combien coûte une vidéo ?”. Il n’y a pas de simple réponse à cette question mais il y a 29 facteurs (rangés par ordre d’importance pour la qualité générale de la vidéo) qui affectent le prix d’une vidéo internet.

1 – De l’expérience en productions de vidéos d’entreprises.  Les docteurs, les mécaniciens, les avocats, les vidéographes… Quelque soit la profession, vous prendrez soin de vérifier l’expérience ainsi que le degré d’expertise qui sont des faits qui comptent plus que n’importe quel diplôme et à toutes choses égales, on a tendance à avoir ce pour quoi l’on a payé. Il y a énormément de moments changeants dans la création d’une vidéo mais à la fin de la journée, vous payez pour l’expertise et l’expérience des personnes clefs responsables de votre vidéo.

Coûts: Vous pouvez payer 25$ de l’heure pour le film d’un étudiant en vidéo fraîchement sorti d’école ou plus pour un vétéran de la vidéo en vol. En général, la plupart des sociétés de productions facturent entre 75$ de l’heure et 125$ de l’heure pour les personnes impliquées dans les activités clefs telles que le cadre, le montage et la réalisation de vidéos d’entreprises (La publicité télévisée est une exception où qui propose des listes ++ de professionnels, mais ces derniers facturent vraiment plus cher et impactent le budget).

2. Concept/Script/Storyboard – Réaliser une vidéo juste pour le plaisir de réaliser une vidéo est une perte d’argent (bien que ce soit tout bénéf’ pour l’industrie audiovisuelle ! :)) Quels sont les objectifs professionnels mesurables que vous comptez atteindre ? Dans quelle mesure cette vidéo en particulier est-elle capable d’atteindre ces objectifs ? Et plus important encore, est-ce que les personnes que vous avez employé pour réaliser cette vidéo ont l’expérience et le sens de l’accompagnement nécessaire pour mener à bien une vidéo qui fera avancer votre business ? La lumière, le son, le format et le montage sont tous importants. Mais sont sans importance pour les entreprises qui dépensent 10.000$ dans un site internet en dépensant peu ou pas dans ses contenus: beaucoup d’entreprises dépensent beaucoup d’argent en films magnifiques mais sans aucun intérêt.

Coûts: Attendez vous à dépenser entre 60$/heure et 150$/ heure pour un chef marketing expérimenté (est-ce que c’est pertinent d’avoir un scénariste qui a le sens de la réparti ou un assistant de prod qui développe votre plan marketing ?) pour développer un concept, le scénario et le storyboard seront les fils rouges de votre vidéo.

3. Montage/Graphisme. Le processus du montage est extrêmement nuancé – vous réunissez toutes les ressources disponibles pour en faire une histoire cohérente qui communique votre message clef dans un langage clair et intelligible. Les monteurs devraient être les plus hautement payés (et qualifiés) sur l’ensemble du processus – la plupart du temps, ils ne le sont pas. J’ai inclus le graphisme et l’animation dans le processus de montage car il est bien souvent difficile de distinguer l’utilisation ou l’importance d’un graphisme ou d’une animation du processus de montage. Certaines vidéos ne nécessitent que de simples éléments graphiques et certaines vidéos sont entièrement animées – la vidéo est une animation. L’animation 3D de haute gamme peut coûter des centaines de dollars de l’heure selon la complexité et les compétences requises pour le projet.

Coûts: Traditionnellement le coût à l’heure de la partie montage est entre 60$/ heure et 175$/ heure (Des animations graphiques en 3D complexes ou des animations d’images clefs peuvent coûter entre 100$/ heure et 300$/ heure).

4. Acteurs/Présentateurs. Avez-vous besoin d’engager un présentateur, acteur, mannequin professionnel pour améliorer la qualité de votre présentation ? Tout le monde n’est pas bon face à la caméra. Vous aurez à prendre des décisions difficiles sur, qui devra représenter votre entreprise. De manière traditionnelle, dans les publicités télévisées, il ne s’agit pas de salariés des entreprises représentées. Même dans une vidéo d’entreprise, vous pourriez être amené à réaliser  que de faire appel à des talents extérieurs reste la meilleure des décisions.

Coûts: Les présentateurs, les mannequins et les acteurs ont des tarifs aux alentours des 50$/ heure à 500$/ heure ou (beaucoup) plus cela dépend de l’expérience, la demande et des tarifs syndiqués (Note Spéciale: Ce facteur pourrait aisément être listé comme le plus important ET/OU le plus cher si vous embauchez des talents spécialisés tels que des célébrités ou des experts reconnus).

5. Caméra. La qualité et la fluidité de la caméra que vous utiliserez fera une sacrée différence dans le résultat final et les possibilités en post-productions pour votre vidéo. Est-ce que vous allez filmer avec une caméra HD à 500$, un DSLR à 2.500$, une caméra Full HD à 10.000$, une RED à 25.000$, une ARRI à 60.000$ ou allez vous filmez en pellicule ? L’avancée de la technologie dans la vidéo et les films sont époustouflants et les formats et les capacités des caméras changent chaque semaine. Dernier point: Vous devriez être capable de voir la différence de qualité de votre vidéo avec des caméras plus coûteuses. Si vous n’y arrivez pas, cela ne vaut pas la peine de dépenser autant. Votre médium de destination détermine également vos besoins spécifiques en caméras. Mettre une vidéo en streaming sur internet (ce que font la plupart des entreprises qui publient des vidéos) ne nécessite pas une caméra haut de gamme pour capturer votre contenu car une bonne partie de la qualité sera perdue en optimisation pour le web.

Coûts: Vous dépenserez entre 25$/ heure et 400$/ heure ou plus, cela dépendra du kit caméra numérique utilisé. Les pellicules, cartes mémoires, batteries, les objectifs et les stocks vous emmèneront plus au-delà des 1000$/ heure.

6. Matériel. Les sociétés de productions les plus expérimentées ont tendance à avoir une grande variété d’outils et d’équipements à porter de main lors d’un tournage. Avez-vous besoin d’une dolly ou d’une grue pour crée une séquence avec un mouvement ? Avez-vous un moniteur de contrôle de qualité, afin de vérifier ce que vous filmez (ou pas) exactement ?Avez-vous tout l’équipement audio nécessaire (micro directionnel, perche…) pour capturer les sons dont vous avez besoin ? La lumière et le cadre sont partout en vidéo. Avez-vous des lumières – beaucoup de lumières différentes pour créer une large gamme  de scenari ? Avez-vous une large palette d’objectifs afin de créer le sentiment exact que vous recherchez – grand angle, focale fixe ou un objectif cinéma vous permettant de gagner en profondeur de champs, etc. ?

Coûts: Le matériel peut se trouver n’importe où entre 25$/ heure et 100$/ heure ou plus selon la spécificité de l’équipement demandé.

7. Equipe. Si vous avez déjà observer le tournage  d’un film ou d’une série, vous vous êtes probablement déjà demandé à quoi servaient tous ces gens qui restaient à ne rien faire sur le plateau. La plupart des vidéos d’entreprises ne nécessitent pas plus de deux personnes (et bien souvent une seule suffit mais selon la complexité des plans à tourner, vous pourriez vous entourer de trois personnes ou plus). Si vous deviez interviewer quelqu’un dans la rue par exemple, vous aurez besoin d’un caméraman, un ingénieur du son et d’un réalisateur ou interviewer. Les vidéos type publicité nécessiteront souvent bien plus de personnes pour aider avec la logistique des plans. Un ingénieur du son qui a son propre équipement (micros, enregistreur…) coûte généralement entre 50$/ heure et 75$/ heure. Un chef opérateur coûte entre 30$/ heure et 50$/ heure.

Coûts: La durée et l’équipement utilisés pour réaliser votre vidéo augmenteront votre coûts de production. Vous pouvez ajouter sur tous vos postes entre 10% et 50% de plus sur la totalité du tournage si vous deviez réaliser des interviews supplémentaires ou refaire des plans.

9. Lieux et temps de production. Où allez-vous tourner ? Combien de temps chaque scène/interview/plan dure ? Tournez-vous sur un seul lieu ou plusieurs ? Quels sont les besoins et les contraintes de chacun des lieux ? Etes-vous en extérieur ou en intérieur ? Si vous tournez à l’extérieur, est-ce que la météo est un facteur décisif ? Si oui, qu’arrive-t-il si il pleut ? Combien de temps avez-vous prévu pour l’installation du plateau ? Est-ce que les différents lieux sont proches les uns des autres ? Le facteur le plus important à prendre en compte est le total de temps requit pour mener à bien cette production. Il y a peu d’économies à réaliser sur le temps. Mais avec une bonne planification, vous pouvez faire faire beaucoup dans un temps donné.

Coûts: Ici les coûts sont arithmétiques. Deux journées de tournage coutent deux fois plus cher qu’une seule (si les plans sont longs ou réguliers alors la plupart des sociétés de productions offre une remise).

10. Tourner en studio. Avez-vous besoin d’un studio d’enregistrement ou de tournage ? Avez-vous besoin d’un environnement contrôlable pour tourner ? Allez-vous utiliser des fonds verts et supprimer l’arrière plan à la post-production ? L’utilisation d’un studio doit être prise en compte dans le coût global de projet d’une façon ou d’une autre. Les plus grosses sociétés de production incluront le temps en studio dans le prix du tournage et les autres sociétés de production l’incluront sur une ligne à part correspondant à du temps de location de studio..

Coûts: Facturés entre 100$/ heure et 400$/ heure, les tarifs dépendent de la taille du studio (si vous avez besoin d’un studio, vous devrez en payer le coût – d’une façon ou d’une autre).

11. Plateau, équipement, extras. A part, le matériel de production vidéo,quelles sont toutes ces autres petites choses qui doivent être incluses dans le coût final ? Avez-vous besoin de louer un camion, de louer du matériel, d’embaucher des extras, de louer un avion ou un hélicopter pour un plan aérien ou d’emmener un équipement spécial pour tel ou tel plan ? Tous ces “petits plus” doivent être facturés.

Coûts: dépendent de ce qui est nécessaire.

12. Stockage des rushs. Avez-vous besoin de plans supplémentaires pour supporter votre vidéo ? Il y a beaucoup de sites qui proposent des rushs de très haute qualité. Certaines vidéos ne sont faites que de rushs issues de site de stock vidéo, de cartons ou de voix-off.

Coûts: Les banques de vidéo peuvent être très abordable, aux alentours de 3$ et les rushs de haute qualité HD peuvent coûter aussi peu cher que 50$, mais pour des images de haute qualité vous paierez considérablement plus.

13. La Narration. Avez-vous besoin d’une voix-off pour raconter votre histoire ou faire tenir votre vidéo ? La vidéo est un médium puissant mais il l’est encore plus lorsque vous usez de tous les avantages de l’audio en support de ce qui est montré à l’écran.

Coûts: Le coût des voix-off a considérablement chuté ces dernières années. La plupart des artistes-voix travaillent à domicile et peuvent produire un bon travail pour presque n’importe quel budget. 100$-400$ pour une vidéo de deux minutes semblent raisonnable, cela va dépendre de l’expérience et de la demande de l’artiste-voix en particulier.

14. Fichiers audio. Avez-vous besoin d’une musique, d’effets sonores ou d’autres suppléments audio dans votre vidéo ?

Coûts: La musique de bonne qualité pour votre vidéo commence aussi bas que 30$ pour une piste de deux à trois minutes. Une piste audio personnalisée peut en revanche, coûter 1000$ ou plus, tout dépend de l’expérience du musicien qui est embauché.

15. Prompteur. Un prompteur peut vous sauvez un plan. Même l’orateur le plus expérimenté peut être intimidé par les lumières et les caméras. Il est vrai qu’on le remarque lorsque quelqu’un lit un prompteur mais cela reste préférable à la lente agonie d’un plan hors de contrôle à cause du directeur qui ne se souvient pas de son texte.

Coûts: Les téléprompteurs et les opérateurs de téléprompteurs facturent en général entre 350$ et 600$ pour la demi journée.

16. Situation géographique. New York est bien plus cher à filmer que Central Lake, Michigan parce que le coût de la vie est plus cher à New York. De nos jours, les tarifs à la demi journée n’existent plus dans certaines grandes villes.

Coûts: Attendez-vous à payer entre 25% et 50% de plus si vous tournez dans une grande ville.

17. Numérisation, transferts, rendus et téléchargement. La vidéo prend bien des formes tout au long du processus de production. Si vous tournez un film vous devez le transférer dans un format qui fonctionne avec votre logiciel de montage. Après l’avoir monté, vous devez le formater selon sa destination (internet, télévision…) et selon sa destination, vous aurez alors à le télécharger quelque part (votre site internet, Youtube, les Césars…). Tout ceci requiert du temps autant pour l’ordinateur que pour l’humain et vous devez généralement payer pour les deux.

Coûts: Parfois ces coûts sont diffus, parfois ils font l’objet de lignes parfaitement séparées. Le rendu et le téléchargement sont généralement compris dans le prix mais peuvent également être extraits et tarifés à l’heure (30$-75$ de l’heure).

18. Durée de la vidéo. Plus la vidéo dure longtemps, plus elle sera susceptible de vous coûter cher. Les vidéos internet tendent à durer une paire de minutes bien que cela varie énormément selon le type et le but de votre vidéo. Filmer une tête qui articule des choses (peu de montage) pendant 10 min. est bien moins cher que de créer une publicité de 30 sec. Alors…

Coûts: Toute choses étant égales (elles ne le sont jamais) considérer que le plus long égal le plus cher, mais il ne s’agit pas d’arithmétique. Une minute de vidéo supplémentaire pourrait vous coûter seulement 10%, si vous avez planifié les impondérables dans le workflow global.

19. License/Droits Syndicaux. Utilisez-vous la moindre ressource ou talent qui pourraient faire valoir ses droits à l’image ou aux recettes ? Internet continue de faire chuter les prix, y compris ceux des recettes – mais elles existent toujours. Les meilleurs talents sont généralement des membres du SAG, ACTRA ou quelque autre syndicat que ce soit.

Coûts: Variables, dépendent du projet et des ressources utilisées.

20. En direct ou par le biais d’un intermédiaire. Allez-vous vous entretenir directement avec la société de production vidéo ou allez-vous l’employer via une agence ou un autre intermédiaire ?

Coûts: Vous pouvez vous attendre à payer au moins 30% de plus si vous utlisez les services d’un intermédiaire.

21. Interactivité. Réalisez-vous une vidéo flatteuse ou êtes-vous en train de construire une interactivité ? Y a-t-il un call-to-action direct que vous souhaitez que vos téléspectateurs suivent ? Avez-vous besoin d’un logiciel de programmation spécifique pour intégrer votre vidéo dans un lecteur vidéo spécifique dédié à une landing page spécifique ? Le futur de la vidéo, c’est la vidéo interactive.

Coûts: Attendez-vous à payer entre 10% et 30% de plus pour développer une interactivité et le logiciel qui vous permet d’inclure ces éléments à votre vidéo. Le travail d’étude de la cible, de votre base de données coûte encore davantage.

22. Hébergement. Est-ce que votre vidéo va vivre sur le net ? Si oui, où est-elle hébergée ? Vous pouvez très bien l’héberger sur plusieurs types de serveurs (le vôtre, Youtube, LinkedIn, etc.) selon vos besoins professionnels.

Coûts: L’hébergement peut être très abordable, voire gratuit (5$-10$ / mois/ vidéo selon l’usage de la bande passante).

23. Formats. Dans combien de format différend devez-vous créer votre vidéo ? Où sera-t-elle visible ? Avez-vous besoin d’une version courte (avec son propre montage) et d’une version longue ?

Coûts: Adapter une vidéo dans plusieurs formats peut ajouter 5% à 10% dans les coûts, tout dépend de combien de temps de montage il faut.

24. Langue et traduction. Avez-vous besoin d’une version doublée ? Avez-vous besoin de choix de sous-titres ? Avez-vous besoin d’une version narrative alternative destinée à différents marchés ?

Coûts: Les différentes versions linguistiques ajouteront un surplus de 10% à 20% dans les coûts pour couvrir l’ensemble du travail (Monter et tester différentes langues est bien souvent bien plus intensif et bien plus long qu’un seule).

25. Les Impondérables. Et oui, tout le monde déteste les avocats “honoraires”. La production vidéo a l’équivalent en “honoraires imprévus”: Frais de transport, repas, hébergement, voyage, douanes, liquidités… Tout s’additionne.

Coûts: Généralement, quelques centaines de dollars et parfois autour des milliers de dollars sur des tournages plus conséquents.

27. Coiffure et maquillage. Sur des projets à petits budgets  et du fond de teint neutre (pour gommer tout effet graisseux ou transpirant du visage du sujet) feront l’affaire. Si vous avez à la fois le besoin et le budget, alors cela peut être une bonne idée d’engager un expert du maquillage et de la coiffure pour vous assurer que vos sujets seront parfaits à la caméra. C’est aussi une bonne idée de les laisser assister au tournage afin de s’assurer une continuité. Ces professionnels travaillent généralement à plein temps dans l’industrie – la plupart du temps sur des projets de divertissement ou viennent de l’industrie des cosmétiques et de la beauté travaillant comme esthéticienne spécialisée dans les mariages. Les coûts varient considérablement mais un prix raisonnable est compris entre 30$ de l’heure et 75$ de l’heure.

28. Locations de lieux de tournage. Cela dépend de ce que vous allez tourner mais vous pourriez souhaiter payer pour l’utilisation d’un lieu spécifique. Alors que cette option semble extravagante, cela pourrait faire la différence entre une vidéo ennuyeuse et une vidéo engageante. Un présentateur est lus intéressant filmé face à un fond intéressant. Contactez votre service de tournage local – ils devraient avoir une liste des lieux que vous pouvez louer pour tourner. Les coûts sont très variable – vous pouvez payer votre bar local quelques dollars pour filmer pendant une heure creuse ou vous pouvez avoir accès à votre musée local pour des milliers de dollars.

29. Régie. Que votre équipe soit petite ou non, vous devrez prendre soin d’eux. Nourrissez-les bien et vous obtiendrez le meilleur d’eux.

Dernier point ?

Prenez tout ce qui précède en considération ce sont des points raisonnables que vous pouvez utiliser dans le but de chiffrer un projet. Une vidéo destinée au web et durant une à deux minutes devrait coûter entre 2,500$ et 10,000$ si vous tenez compte de la moyenne des variables mentionnés ci-dessus. Pour un résultat professionnel, vous devrez compter à partir d’environ 2000$ à 5000$, cela vous donne une bonne idée d’où commencer dans le processus du budget.

Conseil Budget #1: Une vidéo référante est un bon point de départ.

La meilleure façon d’avoir une rapide estimation, est d’avoir une vidéo de référence afin de pouvoir comparer (“Combien est-ce que quelque chose dans ce style me coûterait ?”).

Conseil Budget #2: Parlez votre budget

Chaque business a un budget et encore de nos jours, la plupart des entreprises sont rebutés par l’idée de parler de son budget, s’imaginant pouvoir obtenir un contrat faramineux si ils  ne disent rien. J’ai été des deux côtés (client  et agence) et j’ai toujours de bien meilleurs résultats quand je déclare “Voici mon budget, voici mes objectifs professionnels, que pouvez-vous faire pour moi ?” Si vous ne donnez pas de budget, alors la société de production aura à deviner un budget (J’ai récemment perdu un contrat parce que j’imagine que j’étais trop cher – alors même que le client aimait vraiment bien le concept que je proposais. Est-ce que c’est la société qui devine au plus près de votre budget secret qui gagne ?).

Conseil Budget #3: Restez ouvert d’esprit.

Beaucoup de société démarre le processus de développement d’une vidéo avec: Une idée bien spécifique ou un style particulier en tête. 2. Un script préparé et/ou 3. des approches créatives spécifiques en tête. Cela reste une bonne idée d’écouter des idées alternatives – d’autant plus, que si vous avez engagé une société de production vidéo c’est à cause de leur expérience et de leur expertise.

Ai-je oublié quelque chose ?

 

 

Les vues ne sont pas ce qui compte pour votre entreprise. Voici ce qui compte !

Une brève histoire de la mesure des vues :

Internet (le Bon). Il y a quelques temps en arrière,  dans les premiers jours des internets, quand nous tous avons commencé à construire des sites Web la mesure au clic a été un succès – qui est déterminé par le nombre de renvois vers le serveur du site, peu importe sur quelle page vous cliquiez.  Donc si vous aviez 10 graphisme séparés sur une même page de votre site, ce dernier mesurerait  10  “clics”, 10 “succès”. Vrai, c’était un moyen de mesure plutôt mauvais, mais il y a donné quelque chose à rapporter, un peu de concret. “Les pages vues” sont venues ensuite. Bien que plus utiles, les pages vues ne vous disaient toujours rien du comportement individuel. Aussi quand nous avons commencé à suivre à la trace des utilisateurs avec des cookies (des cookies tant persistants sur de courtes sessions comme sur des longues), nous avons également commencé à mesurer tant les visites que les visiteurs d’une page. Les moyens de mesure du net se sont tellement développées ces dernières années que nous avons maintenant la possibilité de mesurer autant l’engagement de nos clients que les conversions commerciales. Go Internet !

La Télévision (La Brute). Pendant que les moyens de mesure d’internet s’envolaient au-delà de la simple mesure du nombre de “vues”, ce qu’il restait de la télévision traditionnelle sembla se retrouver coincée dans les 50’s en terme de moyens de mesure. Nielsen nous a confié que les votes continuent d’être le standard en mesure de l’audimat. Nielsen s’appuie toujours dessus (puisqu’ils ont plus d’un demi siècle) les journaux d’utilisateurs puisqu’ils permettent un partage de mesure et ils ont ajouté des objets connectés tant aux télévisions qu’aux gens pour fournir des données plus précises. Tandis que les critiques des méthodes d’évaluations de Nielsen abondent, il semble probable que la télévision de réseau (les gens qui vous font des choses selon leur agenda, non le vôtre …) continuera, au moins pendant un certain temps, vendre du  temps d’antenne aux marques très heureuses de promouvoir leurs trucs aux masses inoccupées.

La vidéo d’entreprises (le Truand) Tout ceci nous amène à la vidéo d’entreprises. Jusqu’à très récemment les moyens de mesurer les retours sur les vidéos d’entreprises ne s’étaient pas plus développés  que ceux des télévisions “bloquées dans les 50’s” – le nombre de “vues”. Tandis que les “vues” d’émission sont considérablement soumises à l’erreur, les marques trouvent toujours de la valeur dans le système Nielsen global et sont enclines à payer au tarif premium (le CPM’S) basé sur ces moyens de mesure de l’audience. Le Web est un animal différent et semblable à la fois. Il y a juste trop de méthodes différentes aujourd’hui pour arnaquer ou déformer le nombre de vues en ligne. Le outils d’ajout de clics, les lecteurs vidéo qui s’auto-chargent, les robots… cette liste est non exhaustive. Au mieux les vues sont une indication d’activité – c’est tout et cette activité, en soi, n’a aucune valeur intrinsèque. (“Alors Jo,  comment se sont passées tes ventes ce week-end ?” “Oh, nous avons eu de l’activité !”) si vous ne pouvez pas mieux définir ou comprendre ce que signifie ce “de l’activité”, quel est l’intérêt ? Quand quelqu’un vous dit que leur vidéo a reçu ‘X’ nombre de vues voici certaines questions à leur poser:

1. Pouvez-vous vérifier si n’importe laquelle de ces vues étaient des humains ?
2. Ce nombre est bon ou mauvais ? (Est-ce que 1,200 “succès” c’est beaucoup ? Est-ce que  120,000 “succès” c’est assez ?)
3. Pouvez-vous vérifier si ces spectateurs vivent dans votre zone d’objectif géographique ?
4. Savez-vous  quoi que ce soit au sujet de vos spectateurs ? 
5. Connaissez-vous le temps qu’ils passent à regarder votre vidéo ?
6. Savez-vous combien d’entre eux ont été touchés par votre vidéo ?

Comme le nombre de pages “vues” sur votre site Web, les “vues” vidéo sont une indication d’activité, mais rien d’autre. Vous y voir tout ce qui vous plairait dans cette indication mais vous auriez probablement tort.  Les numéros sans contexte fournissent peu de valeur. Préféreriez-vous avoir 10 clients qualifiés potentiels intéressés par ce que vous vendez regardent vos vidéos ou 1,000 vues Internet aléatoires de cette même vidéo?

Donc si les vues ne comptent pas comme un moyen de mesure fiable  de l’efficacité de votre vidéo d’entreprise, quoi d’autres ? Voici un certain nombre de moyen de mesures des vidéos d’entreprises que vous devriez considérer:

1. Attention au temps. Si les gens regardent votre vidéo, en entier  ou dans sa majeure partie alors vous pourrez être plus confiant sur le fait que votre message a été entendu.

2. L’Engagement Social. Est-ce que les gens qui partagent votre vidéo le font en ajoutant un commentaire sur les forums ou Youtube ? En parlent-ils sur Twitter ?L’ont-ils “liké” sur Facebook ? Utilisent-ils le lien “embed” de votre lecteur pour le partager ? Ce sont des signes qui indiquent que votre vidéo produit l’intérêt.

3. Conversion.  Vous demandez au spectateur de faire quelque chose explicitement à la fin de la vidéo. (Inscrivez-vous pour un rendez-vous, pour télécharger un guide ou un formulaire, pour regarder une autre vidéo, acheter votre produit, etc.).

4. Vue Par Taux. Cela mesure combien de personnes a vu votre vidéo et a choisi de la regarder. C’est important à mesurer parce que cela peut être une bonne indication de l’efficacité de la façon dont vous promouvez la vidéo (c’est-à-dire par le titre, le thumbnail, sa mise en avant sur la page, le lecteur vidéo, etc)

L’exception où n’importe quel type de vue aléatoire pourrait en réalité compter est si vous exécutez une large campagne de sensibilisation à une audience grand public relativement non différencié (c’est-à-dire une promotion de film virale.) Dans ce cas les nombres de vue absolus (en supposant qu’il s’agisse d’humains et non de machines) auraient une certaine valeur et pourraient être une bonne mesure du succès de votre campagne. Comme le marché continue à démultiplier la puissance de la vidéo, il est important de pouvoir précisément mesurer l’efficacité de ces efforts.

La prochaine fois quelqu’un vous dit leur vidéo a déjà reçu 160,000 vues votre réponse devrait être un moment de considération réfléchie suivie par: “Et alors ?”

 

Librement adapté du blog One Market Media de Jimm Fox.

 

4 raisons de tourner les vidéos d’entreprises en Full HD

Il y a beaucoup  de caméras différentes et beaucoup de formats vidéo à la disposition des entreprises de production vidéo : DV, Betacam Numérique, DVCAM, DVCPRO, HD, P2, XDCAM, RED  et même le film (16 ou 35mm si le budget le permet).

Full HD (1920x1080p) devient la nouvelle norme haut de gamme pour la production vidéo d’entreprise. Les  caméras comme la série P2 de Panasonic ou la série EX1 de Sony sont capables de tirer sur les résolutions les plus hautes et de faire le rendement directement sur le  disque – qui tient compte du workflow beaucoup plus efficace. Ces appareils sont en concurrence ou surpassent la qualité  ENG des caméras de télévision.  Entièrement modifié avec des micros et objectifs appropriés vous tournerez autour des  12,000$ ou plus. Mais si vous cherchez une grande qualité et voulez vous assurer que votre vidéo sera toujours utilisable demain, utiliser une caméra en full HD est votre meilleure option.

Je tourne presque exclusivement avec une Sony EX1 pour beaucoup de raisons :
1. Qualité: Atteindre une haute qualité de séquence est la meilleure et la plus évidente des raisons de tourner en full HD. Que vous tourniez en 480×270 (vidéo web) ou pour un grand écran plasma lors d’un évènement, il n’y a pas de substitut à la qualité d’un tournage en full HD. La qualité de la production de vos séquences étant déterminées par vos réglages de résolutions au moment du tournage. Même si vous comprimez votre séquence full HD à une très basse résolution pour créer une vidéo pour internet, cette dernière bien que formatée sa qualité finale sera toujours déterminée par la qualité de départ. Vos  corrections de couleur, vos zooms lors de la post-production et beaucoup d’autres activités de post-production sont directement affectées par la qualité de la vidéo originale.

2. Flexibilité: HD est à “l’épreuve du futur”. Vous pouvez modifier et réutiliser votre séquence full HD pour une variété d’utilisations comme des salons professionnels, des émission de télévision et du Web et avoir pour projet de l’incorporer dans des productions futures et des formats nouveaux. Les formats vidéo changent rapidement alors partir de la qualité la plus haute vous permet bien plus de flexibilité et des options de réutilisation dans l’avenir.

3. Normes: Full HD devient la norme (16 × 9 ratio d’aspect au ratio 1920x1080p) pour les vidéos d’entreprise. De grandes entreprises commencent à spécifiquement demander ce format et des entreprises de taille moyenne et plus petites feront de même. Ericsson s’était même positionné sur un format full HD des appareils photos de ses smartphone dès 2012 !

4. Des écosystèmes:  Un fait supplémentaire est qu’en plus de la qualité et de l’argument de sa standardisation est que l’écosystème tend à supporter les normes même les plus hautes.

 

Adapté librement de l’article du blog de Jimmy Fox www.onemediamarket.com

Le “bon” marketing crée-t-il de grandes entreprises ?

Ou est-ce l’inverse ? Est-ce que les grandes entreprises font toutes du “bon” marketing ?

Le marketing, à son meilleur niveau, est la pratique de faire que ls gens ressentent quelque chose à propos de votre entreprise.

De grosses productions ne sont jamais suffisantes. Promouvoir les caractéristiques et bénéfices n’est jamais suffisant. Nike, Apple, Coca Cola – les grandes, les entreprises qui continuent à fleurir au fil du temps, toutes ont au moins une chose en commun – elles proposent toutes un excellent marketing. Pas “bon” marketing – ce niveau de marketing est réalisé par un relativement petit nombre d’entreprises de façon régulière – Je veux dire “excellent” marketing. L’excellent marketing est cohérent ce qui le rend bien plus pertinent. IKEA est une de ces entreprises.Est-ce que Nike excelle parce qu’ils fabriquent des chaussures de sport qui dépassent toutes les autres  ? Est-ce que Coca Cola a maintenu son quasi monopole sur le marché depuis plus d’un siècle grâce à son goût unique d’eau sucrée qui est de loin supérieure à ceux de ses concurrents ? Bien sur que non.Il y a des millions d’entreprises avec de très bons produits qui emploient des gens doués et malgré tout ces entreprises pour la plupart, vont et viennent. Certains peuvent persister, surfant et voguant avec les marées d’un marché inconstant, mais finalement elles disparaîtront ou seront absorbées par une plus grande entreprise (ou de même taille). Ils ne s’élèveront jamais au-delà des valeurs intrinsèques que les caractéristiques et les avantages de leurs produits ou services offrent.

Est-ce que les clients parlent de votre marque avec émotion ? 

Comment les grandes entreprises réalisent-elles avec succès leurs campagnes marketing ? Ils créent un marketing qui vous pousse à créer un lien émotionnel avec la marque. Ils vous montrent (et ne font pas que vous dire…) ce que vous devez ressentir concernant leur entreprise. C’est tout. C’est ça le secret. C’est aussi simple que ça… et c’est par conséquent aussi difficile que ça.

Les détracteurs continueront de railler les fans d’Appel et de Nike et pourtant quelle entreprise ne souhaiterait pas d’avoir une légion d’adeptes vantant leur marque ici et là et attendre avec impatience l’annonce de la sortie du produit suivant. Les “adeptes” sont le Saint Graal du marketing (demandez donc à Elon Musk de Tesla…).

Ce qui fait d’IKEA une entreprise particulièrement intéressante, est qu’ils ne sont pas une marque de luxe et ne fournissent pas une catégorie de meubles haut de gamme. Ils vendent des meubles de qualité convenable à un prix abordable que vous assemblez vous-même – et pourtant, d’une façon ou d’une autre, ils sont une des marques les plus reconnues dans le monde. La vidéo ci-dessus est le testament de leur excellence en continue dans la promotion de leur marque et vous insuffle comment vous devez vous sentir vis à vis de l’entreprise. C’est ce que le “bon” marketing réalise à son plus haut niveau. 

Pourquoi cette vidéo fonctionne ?

Cette vidéo fonctionne car elle vous fait à la fois réfléchir et ressentir. La plupart des vidéos marketing ne font ni l’un ni l’autre.

1. Cette vidéo raconte une belle histoire

IKEA est propre et en pièce sdétachées, il est énorme et simple en même temps et IKEA est, ou a été, une grande partie de votre vie quotidienne. Ceux sont les attributs qu’IKEA veut que vous associiez avec leur marque. Particulièrement le dernier. La grande majorité de la première population mondiale (excluant les plus privilégiés, bien sûr) a, à un moment donné possédé et construit tant bien que mal quelques meubles IKEA. Le but de cette vidéo est de vous le rappeler – qu’IKEA a été juste là avec vous tout au long de l’aventure qui est votre vie. Pour la majeure partie d’entre nous cela évoque des sentiments très puissants et positifs. Le temps semble effacer les moments difficiles (de vaches maigres) et les transforme en quelque chose de légèrement plus romantique. C’est l’histoire que cette vidéo vous raconte.

2. Montage.

Pendant le premier tiers de la vidéo je n’ai pas été sûr de là où la vidéo nous emmenait. Le montage ne m’a pas immédiatement dit toute l’histoire. La juxtaposition des “souvenirs réels” et “des souvenirs imaginés” a tout d’abord, prêté à confusion. (Je ne suis pas un rapide …). Il m’a fallu quelques instants  pour que le moment du  “oh … je comprends où ils veulent en venir” arrive. Ca veut dire que, nous faire réfléchir, n’est pas une mauvaise chose.  Ils pourraient avoir réalisé une mise en scène plus conventionnelle : réel/imaginé, réel/imaginé, dans un style plus classique dès le début, mais parfois c’est plus amusant si vous devez utiliser un peu votre cerveau.

3. Les grandes vidéos ont toujours une superbe musique

Le but de la musique dans une vidéo est de donner le ton et de vous accompagner tout au long de la vidéo, vous emmener dans l’histoire et en fin de compte vous dire comment vous sentir. Le choix de la musique est ici inspiré. La musique instaure une très belle ambiance nostalgique qui rappelle à l’auditeur qu’en fin de compte, tout cela concerne “vous et moi” La musique a elle-même sa propre histoire – c’était une piste de démo perdu par un groupe inconnu appelé Penny and the Quarters que l’on a découverts dans le dossiers d’un cadre exécutif 40 ans après qu’il ait été enregistré.

IKEA ne fait pas beaucoup de promos qui crie 50 % DE CETTE SEMAINE SEULEMENT!!! Ils ne mentent pas à propos du prix de leurs meubles (comme la majorité de ce que l’industrie du meubles fait : ÉTAIT à 3,250 $, MAINTENANT A ! 1,999!!!,), au lieu de cela,  ils vous rappellent juste qu’ils sont là, qu’ils sont une marque de valeur importante et qu’ils seront encore là demain quand la grande majorité de leurs concurrents sera partie.

La corrélation entre grandes entreprises et bon marketing reste très élevée.

{Exceptions}

Comme toutes les choses qui impliquent les affaires et les aléas des émotions humaines, il y a toujours des exceptions à “grand marketing  = grande entreprise”. Microsoft et Samsung sont deux entreprises qui me viennent à l’esprit. Aucune des deux n’a jamais fait rien pour s’approcher du “super marketing” et pourtant les deux entreprises ont construit une présence de marque durable avec un large attrait mondial autour de bons produits et parfois bon, mais jamais super marketing.

 

Librement adapté du blog de Jimmy Fox www.onemediamarket.com